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Référencement des topics "Modern Gaming" et critiques

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Re: Référencement des topics "Modern Gaming" et critiques

@video2f1 : Le Chuck ne référence pas les tests, ce sont les tests qui s'alignent dans l'ordre en première page ;)

T'as fait Soma ? T'en as pensé quoi ?

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Re: Référencement des topics "Modern Gaming" et critiques

J'avais mis mon avis qui est mieux fait que si je le refaisait (et j'ai la flemme xD) Edit : bon allez, en quelques mots xD :
J'ai bien aimé ouais. Dans la même veine clairement que Amnesia : The Dark Descent. Un bon jeu d'ambiance épouvante. Il fait pas peur évidemment mais t'as un bon travail sur les sons, la DA et le background grâce aux VO excellentes et aux notes écrites. C'est pas mal rythmé sauf peut-être au début. Après pour les quelques défauts : la technique assez moyenne et un framerate pas toujours au top.

Sinon, je rejoins en bonne partie l'avis de NicoNico qu'il avait posté et que j'avais justement retrouvé par ton référencement^^.

Je remets mon avis aussi que j'avais mis sur le topic "jeux finis" :

video2f1 a écrit:
Fini les 3 jeux de Frictionnal : Amnesia the Dark Descent, Amnesia A Machine for Pigs (les 2 dans l'Amnesia Collection qui inclue aussi le DLC "Justine") et SOMA.

Et bien, j'ai beaucoup apprécié et vivement leur prochain jeu :D !

Alors globalement, une belle ambiance, un joli travail sur la DA, la bande son et surtout le background autour du scénario avec les notes, les audios laissés et les objets laissés pour indice sur l'histoire...

Merci d'ailleurs à NicoNico et ses tests sur les topics dédiés qui m'ont donner envie surtout pour faire A Machine for Pigs moins appréciés que les 2 autres.

Dark Descent et SOMA se ressemblent pas mal dans leurs mécaniques (d'ailleurs SOMA, dans certaines phases me faisait beaucoup penser à Alien^^ avec les mobs à éviter dans un décor de vaisseau-spatial) et level-design mais A Machine for Pigs est très intéressant aussi mais pour l'ambiance et le scénario uniquement. Il est vrai que c'est presque un jeu narratif tellement il y a peu de challenge et d’interactions mais l'effet fait mouche.

Je le redis mais les sons d'ambiance, les effets de flou, vibrations de la manette et les voix VO sont réussis dans ce jeu. Je regrette qu'Outlast ne soit pas aussi réussi sur ce point bien que j'adore ce jeu qui lui, offre plus de challenge tout en étant immersif aussi quand même.

Oui, les jeux ne font pas peur et je m'y attendais. Mais moi, je joue à ces jeux comme pour les films d'épouvante, pour m'imprégner de la torture, de l'horreur que traversent les personnages. L'immersion est bien réussie. Et à chaque fois, tu démarre en ne maitrisant rien de l'histoire et au fur et à mesure, on te déballe le rideau petit à petit.

Par contre, dans les défauts, chacun des jeux est en retard techniquement, surtout SOMA qui est instable parfois.

Après, c'est typiquement le genre de jeu qui divise et difficile à juger réellement. On accroche à l'ambiance ou non. En tout cas, comme j'ai pu le lire sur les topics dédiés à ces jeux ici, oui, il faut faire ces jeux pour l'ambiance, la touche courir est à proscrire^^.
C'est peut-être pas des jeux excellent mais un bon moment passé et de bonnes expériences horrifiques pour moi.


Edité par video2f1 le 07/02/2017 - 20:17
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Re: Référencement des topics "Modern Gaming" et critiques

J'aime pas trop tous les jeux que tu cites, car sans être mauvais et inintéressant évidement je trouve de l'anti gameplay dedans ou le stricte minimum, tu esquive les mobs et tu visite, Ethan Carter etc même combat, d'ailleurs même Alien Isolation et Outlast j'aime pas justement pour ça et heureusement que le dernier RE ne se calque pas ce dont j'avais eu peur.

Sinon Phil évidement qu'on se connait et qu'on sait ce qu'on pourrait aimer ou pas mais pour le savoir ou le confirmer de temps en temps faut pas hésiter a repasser a table, j'ai eu de bonnes surprises par moment alors que j'en attendais rien, et j'ai l'impression que il y a vraiment la moitié des genres qui te rebutent.

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Re: Référencement des topics "Modern Gaming" et critiques

D'accord sur tous les points sur Soma, y compris les négatifs. Pour moi, c'était une claque au niveau de l'expérience vécue, je me suis senti plongé au fond des abysses, immergé par l'ambiance sonore et visuelle (le dernier tiers, c'est démentiel comme tu es oppressé par ton environnement), et c'est surtout l'histoire racontée que j'ai adoré, c'était intelligent et totalement jusqu'au-boutiste.

Faut y jouer, les gens !

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Re: Référencement des topics "Modern Gaming" et critiques

nexy a écrit:
J'aime pas trop tous les jeux que tu cites, car sans être mauvais et inintéressant évidement je trouve de l'anti gameplay dedans ou le stricte minimum, tu esquive les mobs et tu visite

Oui, c'est le paradoxe que je soulève dans ma "critique" et c'est encore plus flagrant pour le 2nd Amnesia : A Machine for Pigs.

Ce sont des jeux très prenants, une ambiance et un background bien bien mieux travaillés que dans RE7 qui cela dit à une bonne DA.

Après, c'est le même débat finalement que pour les jeux poétiques genre Journey ou Abzû, on aime ou pas, je comprends tout à fait ton point de vue Nexy.

Outlast prend effectivement dans cette mouvance en ayant un peu plus de challenge je trouve mais il y a des similarités oui. RE7, j'ai beaucoup aimé mais pour le challenge justement, le gameplay et la DA des lieux et des Bakers. L'ambiance visuelle est bonne mais aurait pu être meilleure et surtout l'ambiance sonore est trop absente mais bon, RE7 a renouvelé la saga dans ses sources ou presque et ça j'adore.

chuck chan a écrit:
Pour moi, c'était une claque au niveau de l'expérience vécue, je me suis senti plongé au fond des abysses, immergé par l'ambiance sonore et visuelle (le dernier tiers, c'est démentiel comme tu es oppressé par ton environnement), et c'est surtout l'histoire racontée que j'ai adoré, c'était intelligent et totalement jusqu'au-boutiste.

Le dernier tiers, ah oui tellement bien rythmé et prenant mais dans ma critique je voulais pas spoilé d'autant qu'il y a d'autres passages marquants.

chuck chan a écrit:
Faut y jouer, les gens !

Bah, ceux qui ont aimé Amnesia, clairement oui !

En fait, moi j'avais pris la collection à 28-30€ sur le PSN sortie il y a 2-3 mois réunissant les 2 Amnesia et le DLC Justine du 1er Amnesia. SOMA, je l'avais depuis un bail sans savoir du tout que c'était un jeu Frictionnal xD. Au début, je voulais le faire après Amnesia juste pour rester dans l'épouvante sans savoir que c'était Frictionnal xD, je l'ai découvert juste avant de m'y mettre :D

Edité par video2f1 le 08/02/2017 - 11:12
Portrait de nexy
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Re: Référencement des topics "Modern Gaming" et critiques

Citation:
Après, c'est le même débat finalement que pour les jeux poétiques genre Journey ou Abzû, on aime ou pas, je comprends tout à fait ton point de vue Nexy.

Figures toi que j'ai bien aimé Journey mais j'ai pas aimé les 10 autres Journey après, parce que même si j'ai bien aimé l’expérience, refaire les mêmes jeux qui font la même chose c'est pas la peine j'ai déjà vu, c'est pas comme si l'interaction se renouvelait, il y en avait pas, j'ai même fait tout les trophée du bousin tellement y avait rien a faire ^^.

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Re: Référencement des topics "Modern Gaming" et critiques

Critique de Walking Dead Saison 2 Episode 1 : All That Remains
Testé sur PS3

J'ai découvert la Saison 1 de Walking Dead sur le tard. Allez savoir pourquoi, manque de temps, d'envie, de curiosité envers ce titre dont le premier épisode m'avait laissé de marbre. Mais voila, suite a une chouette promo PSN, je m'étais laisse tenter. Résultat : J'ai enchaîné les 4 épisodes qu'il me restait plus le DLC en deux jours (j'étais cloué au lit a cause d'une sale grippe, donc j'avais le temps de m'y mettre). Je dois bien avouer qu’après la claque narrative que je m'étais pris, j'étais impatient d’entamer la deuxieme saison de l'aventure, d'autant plus que celle ci était censé reprendre les choix que nous avions fait au cours de la Saison 1.

Après un chouette prologue, que je ne vous spoilerais pas, on découvre une Clémentine grandie et marqué par les événements qu'elle a vécue. Seize mois se sont écoules depuis la mort de Lee et Clem vit maintenant avec Christa, une des rares survivantes de la première saison. Les deux jeunes femmes se dirigent vers un camp de survivants plus au nord lorsqu’elles se font attaquer par des pillards. Ni une ni deux, voila que Clementine se retrouve séparé de sa compagne et se perds dans les bois. Elle tombera vite sur un nouveau groupe de survivants qui, on le comprends vite, sera chargé d'accompagner la jeune fille au fil des 5 prochains épisodes.

La ou j'attendais Telltale pour ce premier épisode, c'était au niveau de l'écriture. Il faut dire que celle ci se devait d'être radicalement différente de celle de la Saison 1, étant donne que Lee n'est plus la. Et mine de rien ça change vachement la donne, car ici il ne s'agira plus d'élever une gamine dans un monde inhumain, mais de garder sa part d'humanité. Ici, plus personne pour juger nos actions, nous nous retrouvons libre de nos choix, la ou dans la Saison 1, Clementine était témoin de la moindre atrocité que l'on pouvait commettre. Du coup, c'était l'occasion pour cette Saison 2 de se lâcher au niveau des choix et je dois bien avouer que j'ai été très déçu a ce niveau la. En effet, ce premier épisode a tendance a nous proposer des choix qui n'en sont pas vraiment, tellement les options proposés sont d'une banalité affligeante. Seul un choix en particulier se démarque, étant donné que c'est le seul a se focaliser sur l'innocence de Clementine. A noter que Telletale refait la même erreur qu'au début de la Saison 1, c'est a dire...

Spoiler

Pour ceux que ça intéresse, voici le premier choix du jeu

Pour finir, j'évoquerais les nouveaux personnages de l'épisode, trop nombreux comme pour qu'ils soient tous présentés de façon détaillé en moins de 2h. Ainsi on regrettera de ne croiser certains personnages que pendant quelques secondes lors de cet épisode. Les autres quant a eux ne vont être que survolés par la narration et se montrent jusqu'ici assez classiques dans leur écriture. Bref rien de bien folichon.

En somme ce début de saison 2 est une petite déception. Malgré une idée de base intéressante (incarner celle que nous avons cherché a éduquer dans la première saison), la narration ne décolle pas et on a plus l'impression d'assister à un prologue, une sorte d'épisode 0, plutôt qu'à un vrai début de saison.


Lee tu nous manques :'(

Edité par fuegosuave le 09/02/2017 - 18:02

Et hop ! Un nouveau parlons-en !

Portrait de Tiflorg
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Re: Référencement des topics "Modern Gaming" et critiques


999: Nine Hours, Nine Persons, Nine Doors

Joué du 28 juillet au 15 septembre 2016

Développeur : Chunsoft
Genre : Visual novel
Plateforme : DS
Date de sortie : 16 novembre 2010 (US)

Un jeu qui ne hache pas ses propos

Histoire

C'est un visual novel, et donc un jeu très verbeux. Mais l'histoire est intéressante, et le suspense bien présent, les personnages ont la classe et sont charismatiques. Ce qui est intéressant par ailleurs avec ces personnages, c'est qu'une bonne partie nous paraissent assez caricaturaux et inintéressants, mais au fil du jeu, chaque personnalité se dévoilera petit à petit, et on s'aperçoit ensuite que chaque personnage a vraiment un background unique et passionnant. Le scénario est vraiment immersif, grâce à son mélange réel/fiction, où il mixe habilement des termes/concepts purement inventés avec des faits véritables, pour rendre ça encore plus vraisemblable. Les dialogues sont parfois savoureusement drôles, avec quelques pincés de nonsens, ou encore de sous-entendus sexuels. La mise en scène, bien que très minimaliste, marche vraiment bien grâce notamment à la musique, qui offre une tension parfois palpable.

Cependant, le scénario reste relativement inutilement complexe, et on a l'impression qu'il est uniquement là pour nous perdre. On pourrait même y voir quelques incohérences, genre pourquoi ne pourrait-on pas rejoindre une autre équipe sans mettre sa montre ? On ajoute à ça un système de 6 fins différentes, qui augmente drastiquement la durée de vie du jeu. Les développeurs ont mis à disposition d'accélérer excessivement la vitesse de dialogue, mais même avec ça on se rend compte à quel point les dialogues sont hyper longs, surtout que pour les phases d'énigmes, vous êtes obligé de les refaire. Et bien sûr, si vos choix sont différents, le jeu ralentit pour vous laisser le temps de lire les nouveaux. Mais le problème, c'est que certaines fins sont tout simplement introuvables sans soluce. Même si j'ai réussi à trouver 3 des fins sur mes 3 premières parties, les deux essais suivants se sont soldés par un échec, et je revoyais des fins que j'avais déjà eu. J'ai donc décidé de voir une soluce pour comprendre comment débloquer les suivantes, et j'ai été subjugué de stupéfaction. Il faut faire 4 choix bien précis pour débloquer une des fins, sauf que le jeu nous offre beaucoup plus que 4 choix, surtout qu'ils n'ont pas forcément de lien entre eux. Trier les différents choix en essayant chaque décision à chaque partie que l'on joue, c'est tout simplement impossible. Surtout qu'une des fins les plus révélatrices du scénario est trouvable dès le début, par pur hasard, les 3 mauvaises fins pourraient paraitre moins intéressantes si on les fait par la suite, c'est donc sacrément dommageable.

Et on arrive à la fin de la vraie fin, à notre sixième tentative (huitième pour ma part, vu que j'ai refait la même deux fois), on est en général épuisé à ce moment-là (pour arriver à une première fin, ça prend peut-être une dizaine d'heure, au final j'ai passé plus de 35 heures dessus). Et donc révélation après révélation, au compte-goutte évidemment, pour garder un certain suspense, avec un pincement de whathefuckeries, on arrive au générique, coupant brutalement un vieux cliffhanger moisi. Tout ça pour ça. La déception. Au final, même si beaucoup de zones d'ombres s'éclaircissent, beaucoup de questions restent en suspens, et on est un peu sur sa faim. Surtout après 8 putains de tentatives.

Mais si on devait rester magnanime et plus optimiste, on garderait en tête un scénario plutôt intelligent, magnant le virtuel/réel avec parcimonie, des scènes franchement réussies, et parfois émouvantes, accompagnés par une OST qui marche vraiment bien la plupart du temps, allié à des personnages qui s'avèrent vraiment charismatiques, plongés dans une ambiance assez froide et macabre.

Enigme

Ces phases de dialogues sont entrecoupés d'énigmes (et non pas le contraire), qui se révèlent assez intéressantes. Les environnements sont plutôt jolis pour de la DS (bien que complètement fixes). Ils se jouent en plan par plan, que nous pourrons changer en fonction d'une rotation autour de la salle, et nous pouvons cliquer sur différentes portes pour accéder à de nouvelles petites salles, armoires ou cachettes. Et le tout fonctionne plutôt bien, et même si certaines énigmes ont l'air d'être tirés par les cheveux, vu qu'il n'y ait pas beaucoup d'interaction ni d'objet, on s'en sort finalement sans trop de dommages, mais la difficulté apparente des énigmes nous donne un sentiment de fierté une fois réussites. Quand nous sommes bloqués, les personnages peuvent aussi nous proposer des hypothèses pour les résoudre. Pourtant, certaines énigmes restent trop sibyllines pour être relativement comprises, notamment celles du cerveau informatique, où je n'ai pas vraiment compris comment fonctionnait les mécaniques, et où j'ai réussi par pur hasard et acharnement.

D'ailleurs, la toute première salle est assez bien utilisée, elle nous sert de tutoriel, et c'est peut-être l'une des énigmes où j'ai le plus galéré étrangement. Tout simplement car nous n'avons pas encore les mécaniques du jeu en tête, il peut être très difficile de s'en sortir dans un premier temps, et ce qui m'a "piégé" ici c'est le fait qu'il faille fouiller vraiment partout, en ayant tous les objets, et ne pas essayer de réfléchir aux énigmes sans avoir toutes les clés en mains. Et cette première énigme nous prépare très bien pour mieux gérer les prochaines.

Et comme déjà dit, le truc dommageable, c'est qu'on doit refaire chaque énigme à chaque itération de partie, et même les tutos ne sont pas passables notamment du premier niveau, au bout de la huitième fois, c'est éreintant. Et conseil, gardez des notes et les résultats de vos recherches d'énigmes, car sinon vous allez devoir tout réfléchir de nouveau. Car oui, il est impératif de prendre des notes pour résoudre les énigmes.

Esthétique

Le jeu possède une esthétique assez propre et relativement aseptisé. Même si les musiques servent plutôt bien l'ambiance, les bruitages sont parfois relativement minimalistes, voire absent. Par exemple, dans la première salle, qui est sensé se remplir d'eau, il n'y a aucun bruit d'eau, ce qui ne permet pas de s'immerger un maximum, d'autant plus que les différents écrans restent figés. Les animations sont aussi très rares, on est surpris quand elles arrivent (on est très loin des animations loufoques d'un Ace Attorney par exemple). On a aussi les fameux indices manipulables en 3D, mais vu l'immondicité des rendus 3D sur DS, c'est bien pixellisé et aliasé. Et n'oublions pas les éminents bruitages textuelles, bien que permettant d'appuyer le rythme des dialogues, ils sont parfois assez irritant à l'oreille, notamment quand on porte un casque.

Conclusion

Un jeu qui bien qu'ayant des défauts pouvant être gênants, sont contrecarrés par un déroulement scénaristique assez intéressant, des énigmes plutôt bien construites, et surtout quelques scènes mémorables qui ne m'ont pas laissé indifférent, accompagnés par une OST véritablement réussie, qui parvient encore à me donner des frissons. Parfait ? Non, mais il a un univers bien à lui, et qui est merveilleusement bien mise en œuvre.

7♥

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Pixel Boy
Portrait de Chuck Chan
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Re: Référencement des topics "Modern Gaming" et critiques

Tu as tout dit, un jeu pas facile à critiquer. Ce qui m'a le plus marqué

Spoiler

Je n'ai pas eu ta patience, au bout de deux parties, je suis allé voir les différentes fins sur Youtube ^^ Je le conseille, car tu l'as dit, refaire ces énigmes est laborieux. Et j'ai tenté sa suite Virtue's Last Reward qui garde ses mécaniques de jeu et tente une approche différente :

gros spoiler

Portrait de Linky439
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A rejoint: 1 septembre 2011
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Re: Référencement des topics "Modern Gaming" et critiques


StarFox Command
Developpeur : Q-Games, Nintendo
Editeur : Nintendo
Genre : Shoot them up/Stratégie
Date de sortie (FR) : 26 janvier 2007

La série des Starfox a débuté en 1993 sur Super Nintendo, en tant que porte-étendard de la puissance du Super FX avec ses graphismes en 3D, et proposait au joueur une aventure spatiale composée de niveaux où il fallait aller d'un point A à un point B en blastant tout ce qui bougeait à l'écran (surtout nos bons à rien de coéquipiers). Si sa suite, Starfox 64 (ou Lylat Wars chez nous) reprenait plus ou moins le concept du premier jeu, la saga a connu de drastiques modifications par la suite. Un changement total de gameplay avec le Zelda-like StarFox Adventures, un jeu plus axé sur les phases au sol avec StarFox Assault et enfin, pour ce 5ème opus sur DS, un mélange de stratégie et de phases spatiales en arènes à l'instar de quelques missions de l'épisode N64.


Le renard le plus stylé de la galaxie et ses potes sont de retour !

A ce titre, ce StarFox Command reprends de nombreuses idées de StarFox 2, devant sortir sur SNES mais finalement annulé (mais dont un prototype relativement fini tourne sur le net), que ce soit les différents vaisseaux et personnages jouables ou le côté stratégique du jeu.

Mais parlons un peu de l'histoire du jeu. Se passant un certain temps après StarFox Assault, l'équipe StarFox s'est dissoute et seuls R.O.B et Fox McCloud sont restés à bord du Great Fox. Un beau matin, le système de Lylat se fait attaquer par les Anglars, des créatures mi-aquatiques, et Fox tente donc tant bien que mal de les repousser, en commençant, comme d'habitude, à Corneria.

Au fur et à mesure de l'histoire, Fox va croiser d'autres personnages (les anciens de l'équipe, Star Wolf, et d'autres) qui pourront se joindre ou non à lui selon les choix du joueurs. En effet, ce jeu possède la particularité de proposer neuf fins différentes en fonction des niveaux joués. Là où le bat blesse, c'est que ces fins sont souvent ridicules, tout comme l'intégralité des dialogues et des personnages. Un dialogue particulièrement marquant, lors d'une rencontre avec Star Wolf, est le suivant :
Wolf : "Vous venez prendre la prime qu'il y a sur nos têtes ?"
Fox : "Non, on ne fait que passer."
Wolf : "Bah, ça m'ennuie de causer. Battons-nous !"

Voilà voilà...

Le jeu va donc consister en une suite de cartes avec divers personnages à notre disposition, chacun ayant leur propres vaisseaux (même si les différences sont assez au final minimes). Il faudra alors déplacer nos personnages sur la carte tour après tout, afin de terrasser tous les ennemis et bases rivales sur la carte. Lorsque l'on croise un adversaire, on passe en mode arène, et on pilote ici enfin l'arwing de notre ami McCloud.


On déplace ses vaisseaux à la recherche des patrouilles et bases ennemies.

Ici, les habitués ne seront pas dépaysés : les vaisseaux tirent des lasers (avec n'importe quel bouton) et tout se manie avec le stylet, le déplacement comme les bombes (à placer sur la mini-carte affichée sur l'écran tactile) et les loopings. A noter que l'on dirige les vaisseaux sans la moindre difficulté, un bon point.
On a alors une cible a éliminer, c'est-à-dire un type d'ennemi précis, et parfois un vaisseau-mère pour lequel il faudra passer à travers des balises en faisant un tonneau. Une fois tous les combats terminés, on passe au tour suivant. Le nombre de tours est limité (même si on en regagne pour toute base vaincue), les carburants des vaisseaux aussi, et on dispose d'une limite de temps en mode arène. Ainsi, StarFox Command dispose d'un postulat de base intéressant, mais qui aurait gagné à être approfondi.


Après des années à en prendre plein la gueule, Slippy arrive enfin à descendre des méchants.

Jusque là, tout va bien, mais on comprends vite qu'on a vu 90% du jeu dans la première mission. A aucun moment on ne pourra participer à plusieurs personnages à une bataille (alors que ça faisait tout le sel des premiers opus), les ennemis sont peu variés, les boss peu nombreux et souvent anéantis en quelques secondes à l'aide du verrouillage dont sont équipé les arwings, et aucune carte n'a de particularité autre que visuelle. Bref, atteindre toutes les fins peut vite se révéler être ennuyant, surtout qu'à l'instar d'un certain hérisson noir de chez SEGA, il faut toujours repartir de la première mission pour débloquer de nouvelles fins.

Côté musique, chaque personnage a son propre thème en combat, mais aucun n'est réellement marquant à part les reprises des célèbres thèmes de la série. Les dialogues sont parlé de la même façon que l'opus SNES, ce qui peut déranger après avoir pris l'habitude des véritables dialogues depuis StarFox N64.
Les graphismes sont plutôt bons pour de la DS, l'action restant lisible en toutes circonstances. En revanche, on adhérera ou pas au design un peu douté des personnages...


En avant vers la victoire mes amis !

Pour terminer, parlons de la durée de vie : celle-ci est honnête avec ses 9 fins différentes, mais la répétitivité du jeu peut aisément rebuter le joueur. Pour moi, il s'agit d'un jeu qui se joue mieux en courtes sessions (2 missions à la fois, pas plus), pour éviter l'ennui. StarFox Command dispose aussi d'une partie multijoueur que je n'ai pas testé, mais qui consiste en un Deathmatch classique. En bref, surement un petit multi sympathique.

+ La partie stratégie a de bonnes idées
+ Contrôle fluide et impeccable en mode arène
+ Jusqu'à 16 personnages jouables, dont Star Wolf

- Rapidement répétitif, à la fois pour la partie Stratégie et pour la partie Shoot
-Dialogues ahurissant de nullité
- Scénarios oscillant entre le neu-neu et le WTF total
- Aucun moment marquant

Note : 6/10

En résumé, StarFox Command n'est pas une bouse mais pas en grand jeu non plus. L'idée de base était intéressante, mais n'est presque pas renouvelée au cours du jeu, ce qui le rends rapidement répétitif. Le jeu reste tout de même efficace pour tuer le temps lors de sessions de 20-30 minutes, mais n'est pas incontournable.